__________C'était samedi soir déjà, Aki et Lauri avaient décidé de s'accorder une pause après la semaine d'enregistrement de Black Roses. Elle avait été éprouvante bien que Lauri n'avait pas vu le temps passer et, par bonheur, ils n'avaient pas de retard pour la production. Ils faisaient la tournée des bars depuis que le soleil était couché, cela faisait bien quatre heures.
Les nuits d'été étaient fraiches à Helsinki, Lauri, vêtu d'un slim, d'un sweat-shirt, d'une paire d'Etnies noirs et d'un keffieh violet, marchait aux côté de Aki, un slim et des vans noirs également et un t shirt bleu. Aki passa une main dans ses cheveux blonds en riant:


___-__Lauri, je crois que je suis déjà bourré !
___-__Ahahah, tu tiens pas l'alcool décidément!
S'exclama celui-ci, l'air réjouit, passant son bras autour des épaules de Aki.
___-__Tu tiens plus debout toi non plus!
___-__Moi? je suis sobre moi !
Protesta Lauri.
___-__C'est ça, c'est ça !


Lauri ignora le sarcasme. Il regarda vers le ciel; l'horizon était parfaitement dégagé et la nuit promettait d'être calme. Si ils pouvaient encore voir où ils marchaient, simplement grâce aux lumières de la petite capitale...
Lauri était las des pubs, remplis de fans ou d'ignorants. Il avait signé des autographes pendant qu'il se voyait proposer un verre par la plupart, et il avait dédicacé les photos jusqu'à ce qu'il ne parvienne plus à écrire correctement, effet de l'alcool qu'il n'avait cessé d'accepter. Il avait entendu Aki dire « L'alcoolisme de Lauri?... Ah, mieux vaut en rire. ». Il avait néanmoins l'habitude de passer ce genre de remarques et ne s'était pas vexé, acceptant avec plaisir un nouveau verre de vodka ou un nouvel apéritif.
Mais il n'en pouvait plus du monde, il lui fallait à tout prix du calme. Néanmoins, il ne comptait pas errer indéfiniment dans les rues et finit par demander si il voulait aller chez Ville, car il lui avait proposé de passer quand il s'était croisés le jour précèdent. Lauri attarda son regard sur Aki, la tête penchée sur la gauche, un sourire suspicieux aux lèvres. Celui-ci ne le remarqua pas, occupé avec un paquet de chewing-gums sans sucres:

___-__Pourquoi pas? Appelle-le !


Il composa un numéro sur son vieux Nokia, la sonnerie se fit entendre trois fois quand une voix grave demanda « Allo? ».

___-__Allo, c'est moi...
___-__Hun, qu'est-ce qu'il se passe?
___-__Rien je me demandais si on pouvait passer chez toi, comme tu me l'avais proposer hier? Je te dérange pas au moins?
___-__Fais pas de manières, amène-toi.
___-__Y a de l'alcool?
Demanda Lauri avec un ton enjoué.
___-__Oh non, Lauri!... soupira Aki
___-__Un reste de vodka et de la bière... Aki est avec toi?
___-__Oui
, dit il en souriant, je croyais que tu ne buvais pas?
___-__Non, du moins pas beaucoup, mais les amis tournent beaucoup...
___-__Les plans aussi j'imagine...
___-__C'est ce qui est fantastique !
S'exclama Ville dans un éclat de rire. Allez, ramène toi, Baby Face. Qui sait? Peut être que ce sera ton tour cette nuit...
___-__Ce sont des avances?
Demanda l'autre, un sourire aux lèvres. Plus tard, peut être... Mais pas ce soir.
___-__Dommage, je n'avais rien de prévu!
___-__Sois pas dég ma couille! Allez à toutes!
Termina Lauri en riant.
___-__A toutes!

Lauri rangea son portable dans sa poche – ça lui prit un certain temps, était donné qu'un peu saoul il ne la trouvait pas – et sourit à Aki. Celui-ci lui rendit un sourire forcé... Lauri prévoyait de passer une nuit avec Ville, si il avait bien compris. A cette pensée, son sourire se transforma en une grimace. A peine quelque secondes après Lauri tomba sur les fesses:

___-__On va prendre le métro je crois,
marmonna-t-il.
___-__Ce serait en effet plus sage, ria Aki en prenant sa main pour l'aider à se relever.

Lauri se sentit alors rougir un peu, plus à cause de sa main dans la sienne que de l'alcool.


*


# Enviado el martes 07 de julio de 2009 19:12

Modificado el miércoles 04 de noviembre de 2009 11:11

________Ville était seul. Il s'apprêtait à passer sa nuit seul, au cas où. Si il y avait bien quelqu'un qu'il n'avait pas la possibilité de se faire, c'était Lauri. Peut être parce qu'il le connaissait, il savait lui résister. C'était bien dommage, mais il comptait bien le faire rentrer dans son tableau de chasse, et ce parmi les meilleurs, il en était certain.

Ville lisait A. Beverland, État de l'Homme dans le Pêché Originel. Le livre était, de toute évidence, ancien, écrit à la plume et fait de vieux papier jaunâtre qui semblait fragile. Les reliures étaient dorées et la couverture était de cuir. Un livre du XVIII ème siècle, certainement.

On entendit frapper à la porte, Ville ferma avec soin l'ouvrage, le posa sur la table basse et se leva, époussetant un peu sa chemise blanche, une cigarette au bec. Lorsqu'il ouvrit la porte massive, il réprima un rire:


___-__Qu'est-ce que vous êtes petits !
___-__T'es grand toi aussi !...
dit Aki.
___-__Putain, Lauri t'es déjà sec! S'exclama Ville.
___-__Je lui ai déjà dit... répondit Hatta en haussant les épaules.
___-__Oh! Ça va les vieux hein ? Samedi soir ! On a passé la semaine à bosser, cool !
___-__Il aligne encore des mots les uns après les autres, c'est déjà bien,
murmura Ville pour Aki.


Celui-ci éclata de rire, Ville les fit rentrer:


___-__Excusez-moi pour le bordel, mais j'ai pas que ça à faire de ranger.


Ni Aki ni Lauri ne relevèrent, car c'était dans ses habitudes de prévenir à l'avance. Pourquoi? Ils ne l'avaient jamais vraiment su. D'ailleurs, le peu de choses que personne d'autre ne savait, ils n'avaient réussi qu'à le lui soutirer lorsqu'il était ivre mort. Autant dire que ça n'avait dû arriver qu'une ou deux fois dans toute sa vie. Lauri était différent. Ses soirées de weekend, il était souvent dans les bars. Mais il ne donnait jamais plus d'informations sur lui, tenait des propos des fois incohérents qui amusait la galerie, et se souvenait toujours de ce qu'il disait ou qu'il faisait. Tout l'opposé de Ville.

Lauri adorait sa villa. Enfin, plus un château qu'une villa: elle était si immense qu'il n'était pas sûr d'un jour en connaître tout, chaque pièce était remplie de meubles de luxe, une partie héritage. Des tapisseries couvraient les murs de marbre et de magnifiques tapis perses recouvraient le sol. Ça et là, des cendriers étaient abandonnés au coins des pièces, des bouteilles et des canettes de bière vides trônaient sur les buffets d'un autre temps et Lauri délogea même du regard une boîte de préservatifs sur une console de bois. Une salle était remplie de livres plus gros les uns que les autres, Lintu avait le pressentiment que Ville avait probablement tous lus, et que cette collection était en partie source de sa culture démesurée pour eux, simples mortels.

Lauri voyait Ville comme un riche incroyablement rebelle, qui si fichait de tout et qui couchait avec n'importe qui, peu importe, pourvu que ça l'occupe. Lauri savait d'ailleurs qu'il n'avait connu l'amour que deux fois dans sa vie, mais qu'il ne le cherchait pas vraiment. Le coup de foudre, il savait ainsi qu'il ne le trouverait pas dans le sexe.

Ville écrasa délibérément sa cigarette du pied sur le sol de pierre – sous le regard fasciné de Lauri - , s'assit dans le même fauteuil rouge et croisa les jambes.


___-__Asseyez-vous les gars!


Les deux hommes s'assirent dans un sofa. Aki regarda vaguement autour de lui. Le salon était tout aussi démesuré et luxueux, un lustre qui semblait d'argent ancien éclairait la pièce d'une lueur peu agressive et les fenêtres étaient très grandes. Il s'arrêta sur elles, desquelles on pouvait voir les lumières d'Helsinki. Aki se demanda pourquoi il ne fermait pas, mais trouvant sa question peu propice, il se tut.


___-__T'inquiète Aki, je laisse ouvert, parce que la vue est plaisante et que personne ne vient ici. J'ai traumatisé mes groupies, du coup elles ne viennent plus qu'à la demande. Tu peux être tranquille. Qu'est-ce que tu veux? Je peux tout me permettre... expliqua Ville en saisissant la bouteille de vodka à ses pieds.


Ville remarqua que Lauri ne semblait pas partager la passion de Aki pour ses fenêtres. Mais plutôt pour Aki, lui même. Il eut un mauvais sourire et dit:


___-__Il n'y a que peu de choses que je veux et que je ne possède pas: parmi elles il y a Lauri. Même dans ma condition de riche, il y a une chose qu'en somme je ne peux pas acheter... Personne ne peut détruire l'amour sincère...


Aki se tendit légèrement aux mots de Ville, mais il ne laissa rien paraitre sur son visage.


___-__Croyez moi que vous ne m'aurez pas de cette manière, Mr. Valo, déclara Lauri, saoul, mais qui voyait clair dans son jeu, ma condition à moi me dicte de ne pas assouvir votre désir... Et de vous faire patienter.


Pour toute réponse, il se mit à jouer avec un décapsuleur qu'il fit tourner entre le pouce et l'index. Ville baissa la voix et dit lentement:


___-__Je peux te garantir que je t'aurais, peu importe le temps qu'il me faudra...
___-__J'en doute, j'ai toutes les cartes en main,
répondit Lauri, la voix plus basse aussi.
___-__Méfie toi, petit être ridicule et insignifiant... Le mit en garde Ville, amusé par ce petit jeu, je pourrais t'avoir dépucelé avant même que tu aie eu le temps de comprendre. Ce serait dommage, si tu pouvais simplement coopérer, je te promet que ce serait... En douceur, termina-t-il, un sourire pervers sur les lèvres. Sa voix n'avait était qu'un murmure, pourtant parfaitement audible.
___-__Pour ton information, je ne t'ai pas attendu pour me faire plaisir. Tu ne prendra pas ma virginité, elle n'est plus là depuis bien longtemps à présent...
___-__Peu m'importe,
négligea Ville en servant trois verres, dont deux vodka


Les deux énergumènes trinquèrent, joyeux. Aki trinqua lui aussi, leva les yeux au ciel comme ci il attendait le miracle de guérison pour ces deux fous. Du sexe, du sexe, toujours du sexe...


*


# Enviado el martes 07 de julio de 2009 19:15

Modificado el viernes 11 de septiembre de 2009 21:03

___-__A part ça, quoi de beau? Demanda Ville quand il eut achevé son verre.
___-__J'adore ta baraque, déclara Lauri tandis qu'il allumait une cigarette et qu'il lui tendait son paquet.
___-__Merci, pour la clope et pour la piaule, répondit-t-il en en attrapant une et en cherchant son briquet, toujours en plein enregistrement alors?
___-__Oui,
répondit Aki, c'est l'enfer, ça faisait quatre jours qu'on avait pas mit le nez en dehors des stud', Eero & Pauli sont sortis de leur côté, je crois que Eero est avec sa meuf. Nous on traîne, c'est cool.
___-__C'est net.
___-__J'aime pas m'enfermer, ça me casse mon inspiration,
dit Lauri.
___-__Pas moi, bizarrement, déclara Ville.
___-__Je vois que tu fumes toujours autant.
___-__On ne défait pas une équipe qui gagne, moi c'est la clope, toi l'alcool.



Lauri resta silencieux à cette remarque. Ville se plongeait déjà dans une autre conversation avec Aki, c'est vrai que l'alcool n'était pas infructueux, mais il ne l'aurait jamais dit à personne. Comme pour le provoquer, il se plongea à nouveau dans la bouteille.
Lauri se sentait bien, il était juste comme il faut, entre les deux. L'alcool le réchauffait et lui donnait de l'assurance. Il observa Aki parler et sourit.
Le téléphone sonna, Ville tira un peu sur sa cigarette, tendant le bras vers le vieux téléphone et répondit. C'était Aaron, un de ces amis. Ville écouta moins de deux secondes avant de grogner:


___-__Et merde ! J'arrive.


Ville raccrocha, et se tourna vers les deux hommes. Aki le regarda avec insistance pour qu'il se décide à parler. Ville partit dans le couloir, enfila rapidement mais avec grâce un manteau de fourrure et revint:


___-__C'était Aaron, j'ai oublié de lui filer les clés du studio, j'en ai pour un quart d'heure je pense, désolé les gars... Pas de bêtises quand je ne suis pas là ! Ajouta-t-il pour Lauri qui souriait plus que pour Aki.


Il quitta la maison précipitamment. Ils l'entendirent claquer la lourde porte, puis le moteur d'une BMW démarrer. Lauri et Aki se retrouvaient donc seuls, vraiment seuls.


*
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# Enviado el martes 07 de julio de 2009 19:33

Modificado el viernes 11 de septiembre de 2009 21:03

Ils restèrent silencieux quelques minutes. Lauri remarqua que Aki semblait complètement perdu dans ses pensées. Lui était dépravé dans l'alcool, son esprit embrouillé ne lui permettait pas de réfléchir. Il l'observa longuement, son regard s'arrêtant sur chaque parcelle de son corps, de sa peau qui semblait si douce...
Il regarda son visage; ses traits étaient très carrés, bien que fins et ses yeux...
Ces yeux qui l'avaient envouté, bleu et translucides comme du cristal et son regard qui semblait toujours vaguer ailleurs...


___-__Ça fait longtemps qu'on est amis maintenant...
___-__Euh... Oui, c'est vrai
, répondit Aki, un peu désarçonné par cette remarque peu propice au moment.
Sa voix avait retenti dans le silence, douce, funeste et mélodieuse... Aki fondit comme un magnum au millieu du Sahara.
___-__Je... Je me demandais...
___-__Je t'écoute...
___-__Je me demandais... Je représente quoi pour toi?...



Aki paniqua un peu... Ça sentait la question piège... Lauri aurait-il découvert quelque chose? Il s'était pourtant montré discret ces derniers temps.


___-__... Quelqu'un d'important...
___-__Vraiment? Important... comment?



Il était piégé. Il n'arriverait jamais à être crédible si il lui mentait, il le connaissait beaucoup trop maintenant... Il était manipulateur et lucide, même dans l'alcool.
Lauri, qui s'était approché, reprit:


___-__Important... Comme ça?...


Il posa ses lèvres sur celles de Aki qui ne broncha pas. Il caressa ses lèvres de sa langue et l'embrassa. L'haleine de Lauri était sucré et sentait fort l'alcool. Bien que la chose n'était pas désagréable, l'idée d'alcool fit redescendre Aki sur Terre.


___-__... Lauri... Qu'est-ce que tu fais...?... dit il dans un souffle.
___-__Ce que je fais...? Quelque chose dont j'ai envie depuis longtemps...
___-__Mais...
___-__Shht... Détends toi.



Lauri l'aimait, d'un amour pur... Il l'embrassa à nouveau, avec douceur. Son étreinte le força à s'allonger un peu, si bien qu'il sentit bientôt son corps de sous le sien. Aki caressa la langue de Lauri avec sensualité, prolongeant le baiser; il brulait d'ardeur, il le sentait...
Mais Aki se demandait si Lauri ne jouait pas avec lui, si il faisait ça simplement parce qu'il était saoul et qu'il le désirait seulement physiquement.

Aki était si proche qu'il pouvait à présent sentir son odeur, un mélange de sueur, d'un parfum boisé dont il n'aurait pu donner le nom de tabac et d'alcool.

Lauri leva un peu le t shirt de Aki et sentit qu'il brûlait lui aussi... Il rougit et protesta:


___-__Pas ici...
___-__Et pourquoi...?
___-__On est chez Ville!
... Ville s'en fout, et en plus il est pas là...
___-__Mais il va revenir bientôt...
___-__T'inquiète pas, je sais ce que je fais...
___-__T'es sûr de ça...?
___-__... Tu penses que c'est une erreur? Pas pour moi...
___-__Je penses que tu es bourré... Et que c'est pas la première fois que tu joues avec quelqu'un...
___-__Tu crois que je peux jouer à ça avec quelqu'un d'aussi important que toi...?
___-__Non... Mais on ne sais jamais vraiment à quoi s'en tenir avec toi...
___-__Aki... Si je te dis que je t'aime?...
dit Lauri en rougissant.


Aki rougit à son tour et lui souffla:


___-__Je t'aime aussi...
___-__Tu as confiance en moi?...
___-__...Bien sûr...
___-__Alors fais ce que tu as envie, Ville dira rien...
___-__Dans ce cas...



Aki retira lentement son t shirt et celui de Lauri, entre deux langoureux baisers, puis descendit et embrassa son cou doucement. Désormais, plus une seule épaisseur de tissu pour les séparer. Aki le mordit soudain, Lauri retint un léger gémissement, caressant son torse... Il sentait le souffle brulant de Aki dans son cou. Il revint et emprisonna les lèvres de Lauri. Lauri le désirait plus que n'importe qui à présent. Il passa sa main dans les cheveux blonds de son amant. Celui-ci l'étreint et Lauri sentit qu'il faisait glisser ses mains en bas de son dos - un peu bas d'ailleurs - c'était facile, son slim était trop grand pour lui.
Une voix grave s'éleva:


___-__Y a des hôtels pour faire ça vous savez les jeunes.
___-__Ville ! S'exclama Lauri d'une voix plus aiguë que d'habitude.
___-__J'hésite... Dois-je passer outre et vous laisser à vos ébats, me joindre à vous ou vous mettre dehors?... Ce serait cruel que d'agir de la sorte... J'ai une bonne raison de vous mettre à la porte: sous un coup de colère et de jalousie je pourrais me dire que je n'aurais ainsi pas la chance de mettre Lauri dans mon lit, car je causerais de cette manière un adultère. Or, je n'aime pas faire ça avec des gens que j'apprécie. Vous me mettez dans une situation hostile et qui me pose un certain problème de réflexion. Et savoir que je ne baiserais pas avec Lauri m'est fort fâcheux. Je ne puis choisir ou prendre quelconque décision, et je sais d'ors et déjà que je n'obtiendrais d'aide de personne... De plus, je serais intervenu dix minutes plus tard, j'aurais pu trouver réconfort à un spectacle plus intéressant. Soit, je suis de bonne augure, je vous laisse libre de vaquer à vos occupations...


Il y eu un sourire un peu machiavélique et pervers sur les lèvres de Ville: Dans une autre situation, ils auraient éclaté de rire. Mais ni Lauri et ni Aki n'avaient vraiment la tête à rire.


*

# Enviado el martes 07 de julio de 2009 20:54

Modificado el viernes 11 de septiembre de 2009 21:03